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RéMuT : le réseau des musées et collections techniques

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http://remut.fr

Fondé en 2009 pour pallier l’absence d’une réelle représentativité des musées techniques sur le plan national, le réseau RéMuT – qui contribue à faire connaître et à valoriser le patrimoine technique et industriel – permet à ses membres d’échanger sur leurs pratiques professionnelles, de partager leurs expériences, de mettre en évidence leurs contraintes, leurs besoins et leurs modes de gestion souvent spécifiques.

Le réseau des musées et collections techniques (RéMuT) se développe depuis 2009, réunissant 380 mem­bres en un groupe à la fois uni et diversifié : uni par ce qui les rapproche, la conservation des collections techniques, et diversifié par la très grande variété de ces col­lections, le statut et la taille des institutions.

Une définition commune : les membres du réseau sont des institutions privées ou publiques, à but non lucra­tif, possédant des collections techniques accessibles au public ou destinées à l’être. Ils se reconnaissent dans la définition de l’institution musée telle que dé­finie par les statuts de l’ICOM

RéMuT a été initié par le musée des Arts et Métiers pour créer des liens entre les musées techniques, et faciliter les échanges d’informations, d’expériences, d’expertises et de compétences. L’organisation de ce réseau a aussi pour objectif de permettre une meil­leure visibilité des collections techniques en France.

Le développement et l’animation d’un réseau des mu­sées techniques sont inscrits dans les statuts du Con­servatoire national des Arts et Métiers et le rôle de son musée, musée des techniques de référence, donne sens au pilotage d’un tel réseau. Le musée des Arts et Mé­tiers accompagne régulièrement les mu­sées techni­ques par des conseils, des prêts, l’accueil de professionnels pour des stages, des visites…, toutes actions essentielles à sa mission de musée national conservant l’une des plus belles collections techniques du monde.

Il existe en France des associations et des structures dédiées à la culture scientifique et technique. Elles regroupent des CCSTI, des organismes de recherche, des associations, ainsi que des musées d’His­toire natu­relle, de sciences, de techniques. Il faut reconnaître que les musées techniques n’y sont pas toujours bien représentés. Sur les quelque 500 identifiés sur le ter­ritoire français, peu figurent dans les annuaires spécialisés 2. L’explication est assez simple et les nombreux débats récurrents sur la culture scientifique et technique depuis les années 1990 le montrent : la technique est une parente pauvre de la culture, peu reconnue comme telle, encore moins valorisée, si­non à coup de discours prescripteurs.

Même dans les classifications professionnelles (guides des musées par exemple), les musées techniques sont peu visibles et ne sont pas toujours reconnus comme une catégorie à part entière : selon les ouvrages, ils sont classés parmi les musées de beaux-arts, d’arts décoratifs, d’histoire, de société, comme écomusées, …

On les retrouve dans Muséofile, répertoire des musées français du ministère de la Culture et de la Communication, sous l’appellation générique de sciences et techni­ques, industries et techniques, par exemple. Ou alors sous un intitulé thématique (chemin de fer, horlogerie…).

Lire la suite sur https://ocim.revues.org/1240

 

Les collections :


Mercredi 08 février 2017 @ 11:19:49 -:- !!

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