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Chères toutes et chers tous,

Comme chaque année depuis 1997 nous vous souhaitons une nouvelle année engagée.

Que vos projets collectifs comme individuels se réalisent,

Que votre développement professionnel comme associatif réponde à vos espoirs,

Que cette discipline qui nous réunit, grandisse.

Belle année 2022 à La Technologie pour tous, par tous, partout et tout au long de la vie ! long de la vie !

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[TV/RADIO] semaine du 29 janvier au 4 février 2022

Lundi 31 janvier à 21h05 sur France Culture "Etre et savoir, le magazine de l'éducation - 2021 - 55min"
Lundi 31 janvier à 21h05 sur RMC Découverte ""Ile de Ré, le pont de tous les records - 2020 - 50min"
Mardi 1er février à 21h05 sur RMC Découverte "Les grandes heures de l'automobile française - 2019 et 2016 - 2x75 min"

Sans oublier   Lumni,   La terre au carré,   X:énius    ainsi que L’Esprit Sorcier


claudeBLADOU Publié le : Mardi 25 janvier 2022 @ 22:33:42

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OPEN CODEX de Léonard DE VINCI chez DASSAULT System

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https://youtu.be/sqJnjUWY_9g

SI NOUS concevons la machine de Léonard de Vinci en 3D, pouvons-nous mieux comprendre l'incroyable patrimoine dont il a hérité ?

Le saviez-vous ? Léonard de Vinci, ingénieur, est le père d'inventions aussi modernes que l'avion, l'hélicoptère, le sous-marin ou l'automobile. Faites de bois en son temps, ou même esquissées pour la plupart de manière extrêmement détaillées, ces machines n'étaient pas toutes fonctionnelles, mais démontraient déjà son génie. Aujourd'hui, la plupart de ses inventions font partie de notre quotidien et sont utilisées par la grande majorité des hommes.

Bienvenue dans ce projet d'Innovation Ouverte, qui permet de reconstruire et d'animer en 3D les inventions de Léonard de Vinci à partir de ses codex. 

https://3dexperiencelab.3ds.com/fr/projects/ideation/open-codex/

"Toutes nos connaissances proviennent de notre sensibilité" Léonard de Vinci

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https://youtu.be/kEehAwiR4jc

Avec son esprit d'innovation et d'ingénierie, sa grande curiosité, Léonard de Vinci a exploré de nombreux domaines d'études et fut inspiré par une large diversité de disciplines (artistes, architectes et ingénieurs) et d'industries (Aérospatiale & Défense, Transport & Mobilité, High-Tech, AEC, Sciences de la vie, ...). A delà de tout, il fut capable de relier plusieurs disciplines - en combinant la science avec l'art, les sciences humaines avec les technologies - ce qui l'a rendu unique et fut la clé de sa capacité à inventer.

Le parti pris de la démarche d'Innovation ouverte sur ce projet a permis à des personnes d'horizons différents à travers le monde de partager leurs connaissances. Ainsi, si quelqu'un peut concevoir la machine de Léonard en 3D, peut-on mieux comprendre l'incroyable patrimoine qu'il nous a légué ?

L'initiative a débuté en 2012 pour reconstruire en 3D les machines. Même si la plupart d'entre elles étaient de véritables créations visionnaires, certaines ne fonctionneraient pas correctement dans la vraie vie. En complétant l'intelligence et la vision de l'esprit humain par des solutions digitales et des logiciels 3D, nous avons la capacité de permettre à ces machines "étranges" d'accéder à un univers virtuel et ainsi de simuler leur comportement !  Le pari à ce moment-là fut donc de rassembler des passionnés et des designers à travers une communauté sociale et de les laisser travailler ensemble pour transformer des codex en machines fonctionnelles. Nous avons eu des résultats fantastiques au fil du temps tels que ces projets réalisés au cours de compétitions communautaires qui ont permis de révéler des talents.

Chuck Ridley, ingénieur américain, a travaillé sur Worm Drive, Brian Law, ingénieur britannique a fait le tambour mécanique, Antonio Camberos, citoyen mexicain a conçu le Scythe Chariot en 3D, Alain Dugousset, expert aéronautique français a élaboré le design détaillé du Battleship et Thibault Waltzer, ingénieur français, gagnant du concours 2014, lui, a associé deux concepts de Léonard de Vinci pour créer le "Flying Pack". Antonio Camberos, Vinay Reddy, Aleks Marjanovic, Namkarn Munprasit, Josue Blanco, Juan Mauricio Zaleta ont eux aussi grandement participé à ce projet d'innovation ouverte. 

Cette communauté a été un parfait conducteur pour prouver que comme le fait Wikipédia en travaillant sur des projets collectifs de crowdsourcing, elle peut aussi s'appliquer à la science et à la technologie en utilisant un média riche appelé 3D... 

Aujourd'hui la plate-forme 3DEXPERIENCE avec ces nouvelles applications enrichies sur la cinématique, les comportements, les textures, les ombrages, ... permet aux machines d'être disponibles sur 3DPlay et en VR avec Creative Experience. A échelle 1, vous êtes immergés dans l'expérience de chaque machine et vous vivez un rêve !

Rejoignez cette communauté pour apprendre, découvrir et partager les connaissances sur les œuvres de Leonardo en Arts, Sciences et Technologie. Devenez un contributeur de l'Encyclopédie 3D Sociale unique.

(Même si vous n'êtes pas ingénieur), le travail d'inspiration de Léonard de Vinci vous ouvrira les yeux sur un monde d'infinies possibilités


administrateur Publié le : Jeudi 20 janvier 2022 @ 09:45:29

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[TV/RADIO] semaine du 22 au 28 janvier 2022

Lundi 24 janvier à 21h05 sur France Culture "Etre et savoir, le magazine de l'éducation - 2021 - 55min"
Mardi 25 janvier à 21h05 sur RMC Découverte "Les grandes heures de l'automobile française - 2016 - 2x75 min"

Sans oublier   Lumni,   La terre au carré,   X:énius    ainsi que L’Esprit Sorcier


claudeBLADOU Publié le : Mercredi 19 janvier 2022 @ 20:56:46

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[TV/RADIO] semaine du 15 au 21 janvier 2022

Samedi 15 janvier à 20h00 sur LCP "René Carmille, un hacker sous l'Occupation - 2020 - 50 min"
Lundi 17 janvier à 21h05 sur France Culture "Etre et savoir, le magazine de l'éducation - 2021 - 55min"
Jeudi 20 janvier à 20h30 sur LCP "Génération 2008 : qui seront-ils demain ? Episode 1 - 2020 - 60 min"
Vendredi 21 janvier à 20h30 sur LCP "Génération 2008 : qui seront-ils demain ? Episode 2 - 2021 - 60 min"
Vendredi 21 janvier à 22h10 sur RMC Découverte "La cité médiévale de Rocamadour - 2020 - 60 min"

Sans oublier   Lumni,   La terre au carré,   X:énius    ainsi que L’Esprit Sorcier


claudeBLADOU Publié le : Mardi 11 janvier 2022 @ 21:17:51

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[TV/RADIO] semaine du 8 au 14 janvier 2022

 

Lundi 10 janvier à 21h05 sur France Culture "Être et savoir, le magazine de l'éducation - 2021 - 55 min"
Mardi 11 janvier à 12h45 sur France5 "Les conquérants de l'espace : Gemini et Apollo - 2019 - 52 min"
Vendredi 14 janvier à 17h00 sur LCP "Terra Terre : la pollution numérique, comment lutter ? - 2021 - 25 min"

Sans oublier   Lumni,   La terre au carré,   X:énius    ainsi que L’Esprit Sorcier


claudeBLADOU Publié le : Mardi 04 janvier 2022 @ 22:14:17

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Comme chaque année depuis 1997 nous vous souhaitons une nouvelle année engagée

Que vos projets collectifs comme individuels se réalisent,

Que votre développement professionnel comme associatif réponde à vos espoirs,

Que cette discipline qui nous réunit, grandisse.

Belle année 2022 à La Technologie pour tous, par tous, partout et tout au long de la vie !

Le premier message en 1997 sur la liste de diffusion technologie 

pagestec@mygale.org 

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Les premiers, Au départ il y avait :

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Le premier site web :

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administrateur Publié le : Vendredi 31 décembre 2021 @ 15:10:02

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[TV/RADIO] semaines du 25 décembre 2021 au 7 janvier 2022

TV/RADIO] semaines du 25 décembre 2021 au 7 janvier 2022
Lundi 27 décembre à 21h05 sur France Culture "Être et savoir, le magazine de l'éducation - 2021 - 55 min"
Mardi 28 décembre à 16h30 sur LCP "Génération 2008 : qui seront-ils demain ? - 2021 - 60 min"
Vendredi 31 décembre à 20h30 sur LCP "#Happy : la dictature du bonheur sur les réseaux sociaux - 2021 - 60 min"

Lundi 3 janvier à 16h00 sur Public Sénat "Pourvu que ça dure : consommer durable - 2021 - 30 min"
Lundi 3 janvier à 21h05 sur France Culture "Être et savoir, le magazine de l'éducation - 2021 - 55 min"
Mardi 4 janvier à12h05 sur France5 "Les conquérants de l'espace : 1-Mercury - 2019 - 52 min"
Mardi 4 janvier à 22h20 sur RMC Découverte "Saint-Nazaire, le pont le plus long de France - 2021 - 60 min"

Sans oublier   Lumni,   La terre au carré,   X:énius    ainsi que L’Esprit Sorcier


claudeBLADOU Publié le : Mercredi 22 décembre 2021 @ 13:49:14

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Les États membres de l'UNESCO s'unissent pour accroître leurs investissements dans l'éducation

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Les chefs d'État et de gouvernement et les ministres de l'Éducation de plus de 40 pays ont adopté mercredi la Déclaration de Paris : un appel mondial lancé par l'UNESCO et la France pour accroître les investissements dans l'éducation au lendemain de la crise du COVID-19.

Au plus fort de la pandémie, 1,6 milliard d'enfants et d'adolescents étaient privés de cours en classe. Parmi eux, 500 millions d'étudiants, principalement dans le Sud, n'avaient pas accès à l'enseignement à distance. L'UNESCO s'est rapidement mobilisée en rassemblant États, organisations internationales et entreprises au sein d'une Coalition mondiale pour l'éducation, ce qui a permis d'assurer la continuité éducative dans 112 pays.

Malgré cette mobilisation sans précédent, la situation reste préoccupante. Selon le dernier décompte de l'UNESCO, les écoles sont encore totalement ou partiellement fermées dans 65 pays, affectant 750 millions d'élèves. 

Dans les pays où les écoles rouvrent, on craint que certains enfants ne retrouvent pas le chemin de la salle de classe. C'est notamment le cas des filles, dont la scolarisation était déjà précaire dans nombre de pays à faible revenu. L'UNESCO estime que 11 millions de filles dans le monde risquent de ne pas être scolarisées après la pandémie.

Ces risques s'observent dans un contexte mondial de sous-investissement dans l'éducation. Depuis 2015, les États membres de l'UNESCO se sont mis d'accord sur un niveau de financement de l'éducation de 4 à 6 % du PIB ou de 15 à 20 % des dépenses publiques, mais la majorité des pays n'ont pas encore atteint ce seuil. De plus, il semble que les pays à faible revenu n'affectent que 1% du montant des plans de relance post COVID-19 à l'éducation, tandis que les pays les plus riches ne consacrent que 2,9% de ce plan à l'éducation.

Un accord pour booster l'investissement

Mercredi, la Directrice générale de l'UNESCO Audrey Azoulay et le Président français Emmanuel Macron ont coprésidé une réunion des chefs d'État et des ministres de l'éducation de plus de 40 pays, dans le but de renforcer l'engagement politique mondial et national en faveur de l'éducation.

La pandémie de COVID-19 est venue souligner pour tout le monde dans le monde l'importance cruciale de l'éducation en tant que bien public mondial. En pleine crise, la coalition internationale initiée par l'UNESCO a permis de répondre aux besoins les plus urgents. Nous avons aidé plus de 400 millions d'étudiants et 12 millions d'enseignants dans 112 pays. Aujourd'hui, alors que l'urgence immédiate de la crise peut sembler passée, nous devons maintenir notre mobilisation. Il est impératif que nous donnions la priorité à l'éducation en tant qu'investissement le plus puissant pour notre avenir commun. Si nous n'investissons pas dans l'éducation maintenant, le coût sera beaucoup plus élevé pour les générations à venir.

Audrey Azoulay, Directrice générale de l'UNESCO

Avec la pandémie, nous avons également connu une crise de l'éducation d'une ampleur sans précédent, s'ajoutant aux défis de parvenir à un accès universel à une éducation de qualité. Au plus fort de la crise, fin mars 2020, 90 % des écoliers du monde, soit plus de 1,6 milliard d'élèves, ont vu leurs écoles fermer. Ce choc a durement touché les enfants les plus vulnérables, en particulier les filles. En France et dans le monde, nous nous engageons à faire de l'accès à l'éducation une priorité. Parce que l'école est le meilleur endroit pour construire un projet commun et un destin partagé pour nos sociétés. L'école représente la victoire des Lumières et de la science sur toutes les formes d'obscurantisme. C'est cette idée, vieille mais si jeune, qui est portée par ceux qui croient que chaque enfant est doté d'une raison qu'il faut nourrir.

Emmanuel Macron, président français

Ces échanges ont abouti à l'adoption de la  Déclaration de Paris sur l'éducation . Dans ce texte, les Etats participants s'engagent à améliorer les investissements en s'appuyant sur les financements publics et la coopération public-privé. Ils appellent également à une augmentation de l'aide internationale à l'éducation, en faisant une priorité d'atteindre l'objectif de 0,7% du PNB des donateurs pour l'aide publique au développement.

Un rapport de l'UNESCO pour repenser les futurs de l'éducation

Mercredi également, Mme Azoulay et Sahle-Work Zewde, présidente de l'Éthiopie, ont présenté un nouveau rapport prospectif sur l'éducation, fruit de deux années de travail d'une commission internationale indépendante s'appuyant sur les contributions de plus d'un million de citoyens aux côtés de l'expertise de 400 écoles associées de l'UNESCO et 200 chaires UNESCO dans le monde.

Intitulé  Réimaginer nos futurs ensemble : un nouveau contrat social pour l'éducation , le rapport appelle à la réforme des programmes et des méthodes d'enseignement pour prendre en compte trois évolutions récentes majeures de nos sociétés : celles liées à la mondialisation, au défi climatique et à la révolution numérique. Il appelle notamment à : 

  • une éducation fondée sur les droits de l'homme et le respect de la diversité culturelle 
  • l'intégration de l'éducation à l'environnement dans tous les programmes scolaires,
  • l'enseignement des outils numériques pour inculquer à la fois la maîtrise technique et l'esprit critique et la distance nécessaires à leur bon usage.

Le choix qui nous attend est difficile. Soit nous continuons sur une voie insoutenable, soit nous changeons radicalement de cap. Je crois fermement que l'éducation est l'un de nos outils les plus précieux pour construire un avenir durable. Je salue ce rapport de l'UNESCO comme une contribution vitale aux discussions qui doivent avoir lieu à travers l'ONU et dans le monde. C'est une référence phare pour le Transforming Education Summit prévu au second semestre 2022.

António Guterres, Secrétaire général de l'ONU

 

Contact médias : Clare O'Hagan,  co-hagan@unesco.org(le lien envoie un e-mail), +33(0)145681729

https://unesdoc.unesco.org/in/rest/annotationSVC/DownloadWatermarkedAttachment/attach_import_7689efb1-709b-4a25-94da-e29ddb9eed38?_=379707eng.pdf&to=186&from=1

Titre

Reimagining our futures together: a new social contract for education
Collation
184 pages
Document type livre [88241]
Année de publication 2021 [5303]
ISBN 978-92-3-100478-0
Imprimé
Type de licence
Pays de publication France
Langue Anglais
Aussi disponible en Français
Notes
Foreword by Audrey Azoulay, Director-General of UNESCO
Foreword by HE Sahle-Work Zewde, Chair of the International Commission on the Futures of Education, President of the Federal Democratic Republic of Ethiopia
Includes bibliography
 
Type de média
Électronique
Papier
Référence archivistique ED/511
Source UNESCO Numéro de la notice 0000379707

administrateur Publié le : Jeudi 11 novembre 2021 @ 17:31:17

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Regards sur l’éducation 2021 Les indicateurs de l’OCDE

Editorial

La pandémie de COVID-19 a mis l’économie, le système de santé et la vie sociale à très rude épreuve. Elle a aussi révélé au grand jour plusieurs faiblesses systémiques qui entravent une véritable mobilité sociale. L’égalité des chances est un élément clé de toute société démocratique forte et inclusive. Contrairement aux politiques qui remédient aux conséquences de l’inégalité des chances, l’éducation peut s’attaquer à ses causes, en permettant à tous, à tout âge et sur un pied d’égalité, d’acquérir les compétences qui ouvrent la voie à un emploi plus gratifiant et à une vie meilleure.Trop nombreux sont ceux issus de milieux défavorisés qui continuent d’être moins susceptibles de faire des études et d’obtenir de bons résultats scolaires, de trouver un poste qui leur convient ou de continuer d’apprendre toute leur vie. Ils sont donc moins susceptibles aussi d’acquérir les compétences requises pour s’en sortir dans une économie en pleine mutation. Dans les pays de l’OCDE, il faut en moyenne cinq générations aux enfants de condition modeste pour atteindre le revenu national moyen. C’est pourquoi la présente édition de Regards sur l’éducation est consacrée à l’égalité des chances dans l’accès aux études et le parcours scolaire. Cette édition analyse les taux de scolarisation, les résultats scolaires et la formation des enseignants dans le domaine de la gestion de la diversité en classe. Des facteurs tels que le sexe, le milieu socio-économique, le pays d’origine ou la situation géographique influent de toute évidence sur les résultats et les parcours scolaires. La présente édition fait le point sur l’épidémie de COVID-19 et passe en revue les mesures prises dans le monde entier pour garantir la continuité pédagogique et l’égalité de l’apprentissage pendant la fermeture des établissements d’enseignement.Différences de résultats et de parcours scolaires Les effets à court et long terme de la COVID-19 sur l’apprentissage sont encore difficiles à cerner avec précision, mais il est clair que la pandémie risque de creuser les inégalités existantes en matière d’apprentissage. Nous savons que ceux issus de milieux défavorisés éprouvent plus de difficultés à s’adapter aux changements que la pandémie a imposés. La fermeture des établissements a eu tendance à se prolonger dans les pays où les résultats scolaires sont moins brillants. De plus, les enfants défavorisés sont moins susceptibles de disposer d’outils adéquats pour suivre les cours à distance et d’un endroit calme où étudier à domicile ou encore de bénéficier du soutien de leurs parents ou tuteurs. Le milieu socio-économique influe aussi sur le parcours scolaire. Les élèves dont aucun des parents n’est diplômé de l’enseignement tertiaire sont plus susceptibles de suivre la filière professionnelle que la filière générale dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et moins susceptibles de terminer leurs études secondaires. Les non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire sont pénalisés sur le marché du travail. Dans les pays de l’OCDE, le taux de chômage des jeunes est presque deux fois plus élevé dans l’effectif non-diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire que dans l’effectif instruit selon les chiffres de 2020. Les jeunes issus de milieux favorisés sont en revanche surreprésentés dans l’effectif du deuxième cycle de l’enseignement secondaire en filière générale et l’effectif de nouveaux inscrits en licence, ce qui risque de conforter la thèse selon laquelle certains parcours scolaires ont une plus grande valeur sociale que d’autres.
 
Les enfants issus de l’immigration tendent à être pénalisés lorsqu’il s’agit d’entamer et de réussir des études, et ce, même après contrôle du milieu social. Les débouchés varient fortement sur le marché du travail entre les adultes nés à l’étranger à différents niveaux de formation, ce qui montre la variation de l’offre et de la demande entre les niveaux de formation, les difficultés que les diplômés de l’enseignement tertiaire nés à l’étranger éprouvent à faire reconnaître les diplômes obtenus et l’expérience professionnelle acquise ailleurs et les prétentions salariales moindres des travailleurs étrangers dans certains pays.Les disparités de parcours scolaires et de débouchés professionnels persistent aussi entre les sexes. Les garçons sont plus susceptibles que les filles de redoubler, d'être moins performants en compréhension de l'écrit et de ne pas réussir leurs études secondaires. Quant à l’orientation scolaire, les garçons sont dans l’ensemble surreprésentés en filière professionnelle et moins susceptibles d’entamer et de réussir des études tertiaires. Les femmes sont plus nombreuses que les hommes dans l’effectif en formation dans le cadre institutionnel à l’âge adulte. Elles restent toutefois moins susceptibles de travailler et gagnent moins que les hommes à tous les niveaux de formation et dans tous les pays de l’OCDE, même si elles ont choisi le même domaine d’études qu’eux. Repenser l’équité dans l’éducation à l’heure du numériqueEn dépit de ces constats, la présente édition de Regards sur l’éducation montre que ces défis ne sont pas insurmontables. Les comparaisons, l’analyse des politiques et l’examen des pratiques optimales sont très révélateurs. Il ressort des comparaisons qu’améliorer la mobilité sociale et l’égalité des chances dans l’éducation n’a rien d’impossible : les enseignements tirés des systèmes d’éducation les plus équitables soulignent l’importance de commencer tôt pour que les enfants, en particulier ceux issus de milieux défavorisés, acquièrent des bases solides, de bonnes compétences cognitives, sociales et émotionnelles, et fassent de l’apprentissage une habitude qui les guidera tout au long de leur vie. Pour y parvenir, il faut investir dans les enseignants et les aider à comprendre les besoins de chacun de leurs élèves et à adapter leurs stratégies pédagogiques en conséquence. Il apparaît toutefois que dans les pays de l’OCDE, 94 % des enseignants disent avoir participé à des activités de formation continue au cours des 12 derniers mois selon l’Enquête internationale de l’OCDE sur l’enseignement et l’apprentissage (TALIS), mais que 20 % seulement d’entre eux ont déclaré que cette formation portait sur l’enseignement en milieu multiculturel ou plurilingue, un pourcentage qui varie sensiblement entre les pays.Le progrès technologique a des implications pour l’éducation, car non seulement il fait évoluer la demande de connaissances et de compétences, mais aussi il transforme le secteur de l’éducation lui-même. Pendant la pandémie, nous avons constaté certains de ses travers, de la lassitude des jeunes devant leur écran à leur stress causé par l’adaptation aux cours à distance, en passant par le risque de voir ceux dépourvus d’accès aux outils indispensables aux cours à distance perdre pied. Nous avons aussi constaté à quel point la technologie était modulable, favorisait les interactions et pouvait s’adapter aux besoins de chacun. La technologie peut aider les enseignants à mieux comprendre les différentes façons dont les élèves apprennent et les systèmes d’éducation à mieux aligner les ressources sur les besoins. À cet égard, les connaissances des enseignants en technologie et la confiance qu’ils ont en leur capacité de l’utiliser et de l’intégrer dans leurs pratiques pédagogiques sont essentielles. Enfin, nous savons que préparer les jeunes à continuer de se former, d’actualiser leurs compétences et de se recycler à l’âge adulte est indispensable pour qu’ils soient résilients et puissent affronter les tendances de fond et les chocs externes. Pourtant, il apparaît que dans les pays de l’OCDE, le taux de formation est en moyenne 40 points de pourcentage moins élevé chez les peu qualifiés que chez les plus qualifiés. Ou encore que les adultes plus âgés sont 25 points de pourcentage moins susceptibles de continuer de se former que les plus jeunes (les 25-34 ans). Il faut donc qu’en plus de commencer tôt, l’éducation travaille plus étroitement avec d’autres secteurs de l’action publique et de l’économie pour contribuer à promouvoir des parcours flexibles qui sont en phase avec l’évolution de la demande sur le marché du travail.Alors que le monde découvre les effets à court et à plus long terme de la pandémie, de la mondialisation et de la numérisation de nos économies, l’OCDE continue d’œuvrer et, travail essentiel s’il en est, d’analyser avec rigueur les faits et les innovations politiques pour aider à cerner les besoins de compétences. Le monde entier en recueillera les fruits au retour de la croissance et de la prospérité.

 

Résumé

La réussite de l’enseignement fondamental et l’équité des résultats scolaires restent un défi Le deuxième cycle de l’enseignement secondaire reste le niveau de formation minimum que les jeunes doivent atteindre pour contribuer pleinement à la vie de la société. Or, un adulte sur cinq n’est pas diplômé de ce niveau d’enseignement dans les pays de l’OCDE et le phénomène du décrochage scolaire est préoccupant dans certains pays. En 2019, 10 % au moins des jeunes en âge d’être scolarisés ne l’étaient pas dans un quart environ des pays de l’OCDE. Parmi les facteurs qui influent sur les résultats scolaires, le milieu socio-économique a un effet plus déterminant que le sexe ou le pays d’origine sur les facultés de compréhension de l’écrit à l’âge de 15 ans. Le milieu socio-économique tend à influer aussi sur la filière que les élèves choisissent : ceux dont aucun des parents n’est diplômé de l’enseignement tertiaire, un indicateur de leur profil socio-économique, sont plus susceptibles de s’inscrire en filière professionnelle qu’en filière générale dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire. Les non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire sont pénalisés sur le marché du travail. Selon les chiffres de 2020, leur taux de chômage moyen est presque deux fois plus élevé que celui des plus instruits. Le taux de chômage a augmenté de 1 à 2 points de pourcentage entre 2019 et 2020 du fait de la crise de la COVID-19, mais aucune tendance nette ne se dégage quant aux niveaux de formation les plus touchés. L’apprentissage tout au long de la vie est plus important que jamais vu l’impérieuse nécessité d’actualiser ses compétences et de se recycler dans un monde en pleine mutation. Plus de la moitié des adultes n’ont suivi aucune formation en 2016, et la pandémie a réduit les possibilités d’en suivre.Le fait d’être issu de l’immigration tend à influer sur le parcours scolaire, mais les perspectives professionnelles des adultes nés à l’étranger varient fortement entre les pays Dans les pays de l’OCDE, les adultes nés à l’étranger constituent en moyenne 22 % de l’effectif non diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire, 14 % de l’effectif diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire ou de l’enseignement post-secondaire non tertiaire et 18 % de l’effectif diplômé de l’enseignement tertiaire. Le fait d’être issu de l’immigration influe sur la probabilité d’être diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire : le taux d’obtention d’un diplôme de ce niveau est moins élevé chez les jeunes issus de l’immigration de la première et de la deuxième génération que chez les jeunes qui n’en sont pas issus dans la quasi-totalité des pays dont les données sont disponibles. Dans la plupart des pays de l’OCDE, le taux d’emploi des diplômés de l’enseignement tertiaire est moins élevé chez les adultes nés à l’étranger que chez ceux nés dans le pays, mais l’inverse s’observe souvent chez ceux dont le niveau de formation est inférieur. Dans la moitié environ des pays de l’OCDE dont les données sont disponibles, les actifs nés à l’étranger gagnent proportionnellement plus que ceux nés dans le pays dans l’effectif non-diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire, mais pas dans l’effectif diplômé de l’enseignement tertiaire ; l’inverse s’observe dans les autres pays. Ces tendances différentes sont révélatrices de la dynamique de l’offre et de la demande des divers profils de compétence, des difficultés qu’éprouvent les diplômés de l’enseignement tertiaire nés à l’étranger à obtenir l’équivalence de leur diplôme et à faire reconnaître leur expérience et des perspectives salariales moins élevées des travailleurs immigrés dans certains pays.
 
 
L’aide financière peut favoriser l’accès à des niveaux d’enseignement hors scolarité obligatoire En moyenne, les dépenses unitaires d’éducation sont de l’ordre de 9 300 USD dans l’enseignement préprimaire ; de 10 500 USD dans l’enseignement primaire, secondaire et post-secondaire non tertiaire ; et de 17 100 USD dans l’enseignement tertiaire. Le secteur public finance en moyenne 90 % du budget total de l’enseignement primaire et secondaire, qui relève de la scolarité obligatoire dans la plupart des pays de l’OCDE. L’approche des formules de financement, qui prévoit des critères d’équité tels que le profil socio-économique de l’effectif d’élèves ou le pourcentage d’élèves handicapés, est la plus souvent utilisée pour allouer les fonds aux établissements à ces deux niveaux d’enseignement. Le secteur privé est plus présent dans l’enseignement préprimaire et tertiaire, dont il s’arroge un tiers environ de l’effectif. La part moyenne des dépenses privées, celles des ménages et d’autres entités privées, est toutefois moins élevée dans l’enseignement préprimaire (17 %) que dans l’enseignement tertiaire (30 %). Les aides financières aux ménages peuvent faciliter l’accès à l’enseignement des enfants issus de familles défavorisées, mais les transferts publics au secteur privé sont moins courants dans l’enseignement préprimaire que dans l’enseignement tertiaire. Dans certains pays où les frais de scolarité sont supérieurs à 4 000 USD par an, le pourcentage d’étudiants bénéficiaires d’une bourse publique ou d’un prêt d’études garanti par les pouvoirs publics passe la barre des 60 % en licence. Le financement public a toutefois augmenté de l’enseignement primaire à l’enseignement tertiaire. Entre 2012 et 2018, il a augmenté de 10 %, mais à un rythme moins soutenu que les dépenses publiques totales (12 %).Les hommes n’ont pas autant profité que les femmes du développement de l’enseignement de ces dernières décenniesLe pourcentage de jeunes non-diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire est en moyenne plus élevé chez les hommes que chez les femmes dans les pays de l’OCDE. Les garçons sont plus nombreux en filière professionnelle qu’en filière générale dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et constituent en moyenne de l’ordre de 60 % des redoublants à ce niveau d’enseignement. Les hommes représentent en moyenne 55 % de l’effectif diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire en filière générale, contre 45 % en filière professionnelle, selon les chiffres de 2019. Ils sont aussi moins susceptibles d’entamer et de réussir des études tertiaires. Les femmes constituent en moyenne 55 % de l’effectif de nouveaux inscrits dans l’enseignement tertiaire selon les chiffres de 2019. Si les taux actuels d’accès restent constants chez les jeunes, 46 % des femmes devraient réussir une première formation tertiaire avant l’âge de 30 ans, soit 15 points de pourcentage de plus que les hommes. Les femmes sont proportionnellement très nombreuses dans l’enseignement tertiaire, mais leur effectif diminue aux niveaux d’enseignement supérieurs. En 2020, elles ne représentaient en moyenne que 45 % de l’effectif diplômé en doctorat dans les pays de l’OCDE. Les femmes sont également moins susceptibles d’opter pour une formation en STIM, même si leur pourcentage a augmenté dans un peu plus de la moitié des pays de l’OCDE dont les données sont disponibles entre 2013 et 2019. Les femmes ont beau être plus nombreuses dans l’effectif diplômé, leur taux d’emploi reste inférieur à celui des hommes, même très nettement aux niveaux de formation inférieurs. Par ailleurs, elles gagnent en moyenne entre 76 % et 78 % de la rémunération des hommes quel que soit le niveau de formation à l’étude ; le différentiel salarial entre les sexes a toutefois diminué de 2 points de pourcentage entre 2013 et 2019. Les hommes sont moins susceptibles de devenir enseignant et de le resterEntre 2005 et 2019, le défaut de parité du corps enseignant s’est aggravé dans l’enseignement primaire et secondaire, mais atténué dans l’enseignement tertiaire. Les hommes constituent en moyenne 5 % du corps enseignant dans l’enseignement préprimaire, contre 18 % dans l’enseignement primaire, 40 % dans le deuxième cycle de l’enseignement secondaire et plus de 50 % dans l’enseignement tertiaire selon les chiffres de 2019. Il est particulièrement difficile d’inciter les hommes à embrasser la profession d’enseignant : dans l’effectif de diplômés de l’enseignement tertiaire occupés à temps plein, les enseignantes gagnent autant, voire plus que les autres femmes, mais les enseignants en poste dans l’enseignement primaire et secondaire ne gagnent qu’entre 76 % et 85 % en moyenne de ce que gagnent les autres hommes. Il est difficile aussi d’empêcher les hommes de se détourner de la profession d’enseignant. Dans le réseau public d’enseignement primaire et secondaire, le taux d’attrition varie entre 3.3 % et 11.7 % dans les pays de l’OCDE selon les chiffres de 2016, mais il est en moyenne plus élevé chez les enseignants que chez les enseignantes dans les pays dont les données sont disponibles. Le salaire statutaire des enseignants n’a guère évolué dans l’ensemble ces dix dernières années, contrairement à leur salaire effectif qui a augmenté en moyenne de 11 % dans l’enseignement préprimaire, de 9 % dans l’enseignement primaire et de 11 % et 10 % respectivement dans le premier cycle et le deuxième cycle de l’enseignement secondaire entre 2010 et 2019 dans les pays et économies dont les données sont disponibles. Les fonctions et les responsabilités contribuent aussi à l’attractivité de la profession. Les cours représentent une part importante des responsabilités des enseignants, qui y consacrent un pourcentage de leur temps de travail égal en moyenne à 51 % dans l’enseignement primaire et à 44 % dans le premier cycle de l’enseignement secondaire.Autres faits marquants Le taux de scolarisation des 15-19 ans varie plus à l’échelle infranationale qu’internationale dans plus de la moitié des pays dont les données sont disponibles.Dans les pays de l’OCDE, la taille moyenne des classes ne varie pas de plus de deux élèves entre les établissements publics et privés dans l’enseignement primaire et secondaire.Les étudiants originaires de pays à faible revenu et à revenu intermédiaire de la tranche inférieure sont moins susceptibles de faire des études tertiaires à l’étranger : ils représentent moins d’un tiers de l’effectif mondial d’étudiants mobiles.L’association entre niveau de formation et espérance de vie à l’âge de 30 ans est plus forte chez les hommes que chez les femmes : le nombre d’années qu’il reste à vivre aux hommes est six ans plus élevé dans l’effectif diplômé de l’enseignement tertiaire que dans l’effectif non diplômé du deuxième cycle de l’enseignement secondaire, contre trois ans chez les femmes.
 

administrateur Publié le : Jeudi 21 octobre 2021 @ 12:03:26

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administrateur Publié le : Jeudi 07 octobre 2021 @ 12:15:09

Les Ambitions de T.É.C.
Lettre à Monsieur Emmanuel MACRON
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Objet : "Développons des Universités de Technologie dans les villes moyennes !"
Lettre à Madame Françoise NYSSEN
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Objet : "Ouvrir les outils de création au service d’une éducation aux médias en action !"
Lettre à Monsieur Jean Michel BLANQUER
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Objet : " Une Éducation Technologie au service de l’ENTREPRENDRE !"
Lettre à Pierre LAMARD et Yves LEQUIN
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Objet : Ouverture des droits « La technologie entre à l’université ! »
Lettre à Madame Frédérique VIDAL
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Objet : "Développons des Universités de Technologie dans les villes moyennes !"
Lettre à Monsieur Jean Michel BLANQUER
Ministre de l'éducation

Objet : "Un enseignement de Technologie pour 100% des élèves du lycée !"
Un #RéseauSocialProfessionnel qui nourrit un #BigDataÉducationNationale via un #GFU réunissant dans un réseau unique les écoles, collège et Lycée d'Europe
Objet : " Une Éducation Technologique Innovante, Créative, en mode StartUP !"
Lettre à Monsieur François HOLLANDE
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Objet : "Développons des Universités de Technologie dans les villes moyennes !"
Lettre à Madame Najat VALLAUD-BELKACEM
Ministre de l'éducation nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche

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